Le coronavirus et l’immobilier en Suisse

1 mars 2021
Le coronavirus et l’immobilier en Suisse>

Quel est l’impact de la crise du Coronavirus sur l’immobilier suisse ?

La pandémie liée au coronavirus a fait grimper les prix des logements en propriété d’environ 5,5 % mais aussi le montant des loyers moyens en Suisse de 1,1 % et en particulier dans la région lémanique de 2,5 %. (quelle est la valeur de marché de votre logement ?)

La crise a incité de nombreuses personnes à réévaluer leur situation de vie et notamment leur habitat qui reste la priorité majeure ; en conséquence les locataires recherchent des appartements plus grands ; pour d’autres ils envisagent de devenir propriétaires afin de profiter des taux hypothécaires historiquement au plus bas et réduire ainsi le budget lié au logement en l’assurant pour les 10 à 15 prochaines années. (vous souhaitez vendre votre bien immobilier en Suisse romande? laissez-vous tenter par notre service 3 en 1)

Qu’en est-il des résidences secondaires ?

Les résidences secondaires en Suisse ont également séduit davantage de suisses depuis le début de la crise du coronavirus et les restrictions de déplacements.

Et pour l’immobilier commercial ?

L’immobilier commercial reste le segment le plus impacté et incertain en Suisse et dans le monde ; effectivement un loyer est-il exigible lorsque le locataire ne peut pas poursuivre son activité professionnelle ?  Des alternatives sont parfois trouvées et des baisses de loyers sont accordées ; bailleurs et locataires sont incités à trouver des solutions négociées, dans leur intérêt commun ; l’hôtellerie-restauration est la branche la plus fortement touchée par la crise avec la vente au détail non alimentaires et de très nombreux autres prestataires de services ; même si une fin de crise était prochainement annoncée la catastrophe est en marche et nombre d’entreprises n’y survivront pas.
De nouvelles habitudes ont pris place, comme le web-shopping, le télétravail ou la visioconférence ; les entreprises devant réduire leurs coûts et pour lesquelles l’activité le permet, privilégient les vitrines virtuelles et diminuent, voire suppriment, les surfaces commerciales louées.

Il y a donc fort à parier que pour l’immobilier commercial en Suisse et dans le monde, la crise liée au coronavirus laisse des séquelles durables.